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Libido en dents de scie dans le couple : comment se retrouver ?

Libido en dents de scie dans le couple : comment se retrouver ?

von Coline 23 Mar 2026 0 Kommentare

La libido peut être difficile à cerner : tantôt belle endormie, tantôt reine de la nuit. 

Dans les années 1970, le désir n’était pas pressé. Il se laissait filmer, photographier, observer dans ses silences et ses élans. On y parlait de corps libres, de sensualité diffuse, d’une érotique du temps long, à l’image du cinéma contemplatif d’Emmanuelle, où le désir n’est jamais forcé, mais toujours suggéré.

Si vous êtes déjà attentif aux manifestations de votre corps et à votre désir, vous savez que la libido peut varier d’une semaine à l’autre, parfois même d’un jour à l’autre. 

La libido n’est ni cyclique, ni purement biologique, ni complètement magique. Elle est le résultat d’un ensemble de facteurs dont certains ne dépendent pas de vous. 

Parfois, vous vous sentez ouvert, disponible, connecté, prêt à explorer votre corps et celui de votre partenaire. À d’autres moments, le désir passe complètement au second plan. 

Ce qui peut être difficile à appréhender, c’est que vous n’êtes pas forcément toujours en synchronisation parfaite avec votre partenaire. Ce décalage de libido au sein du couple porte un nom : le Sexual Desire Discrepancy (SDD). Concrètement, c’est la différence entre votre désir et votre activité sexuelle réelle au sein de votre couple, liée notamment aux fluctuations de libido de votre moitié. 

Les écarts de désir concernent de nombreux couples : certains parviennent à trouver leur rythme et à communiquer là où d’autres ont plus de difficultés à comprendre les fluctuations de libido. 

Comment reconnaître et interpréter vos propres variations de désir sexuel ? 

Comment faire pour qu’une différence de libido n’affecte pas la qualité de votre relation de couple ? 

Comment réveiller une libido en berne ? 

Nous explorons le sujet en profondeur pour vous partager nos observations et nos conseils.   

Un rappel essentiel sur la libido 

Comme nous allons parler de libido tout au long de cet article, il est important de bien cerner le sujet et de savoir exactement ce dont il s'agit. 

La libido désigne le désir sexuel, une ouverture, une disponibilité sexuelle à soi mais aussi à l’autre. C’est un peu comme un appel du corps qui vous invite à avoir des rapports et / ou à vous masturber. 

Si on s’intéresse à la définition purement médicale de la libido, elle serait exclusivement le fruit de vos hormones et de vos dispositions biologiques : “La libido est un sentiment de désir sexuel, essentiellement sous la dépendance de la sécrétion des androgènes tant chez la femme que chez l’homme.Académie de médecine 

C’est une approche tronquée et incomplète de la libido. 

Si on s’intéresse à la définition proposée par les médecins F.Cour, S.Droupy et A.Faux dans Anatomie et Physiologie de la sexualité, la libido serait “une pulsion psychobiologique, qui s’alimente de deux sources : sensorielle exogène et endogène, correspondant aux fantasmes et aux idées sexuelles.

Nous sommes plutôt alignés avec cette seconde option qui prend en compte non seulement les facteurs purement biologiques mais aussi environnementaux et psychologiques. 

Pourquoi nous préférons cette définition ? Car elle vous donne un pouvoir sur votre libido. Si votre désir est endormi, vous pouvez le stimuler, le réveiller et l’attiser de mille et une manières. 

Les hommes ont-ils plus de libido que les femmes ? 

C’est LA grande question (ou le grand cliché) qui entoure la libido. Les hommes auraient une libido débordante, ils seraient toujours disposés à faire l’amour, alors que les femmes connaîtraient des variations importantes liées à leurs hormones et à leur sensibilité. 

Cette vision manque de nuances. C’est un sujet à manier avec soin. 

Dans les années 1970, certaines voix commencent déjà à remettre en question ces idées reçues. Les travaux de la sexologue et essayiste américaine Shere Hite donnent la parole aux femmes sur leur désir, leurs fantasmes et leurs rythmes révélant une sexualité bien plus riche et nuancée que les stéréotypes dominants de l’époque.

Il existe en effet une réalité biologique : la libido est bien influencée en grande partie par les hormones. Cela explique en partie pourquoi les femmes expriment souvent un désir sexuel plus intense au moment de l’ovulation (milieu de cycle), lorsqu’elles sécrètent une grande quantité d’hormones sexuelles. Du côté des hommes, les hormones sexuelles sont produites de manière régulière tout au long du mois

En réalité, pour comprendre vraiment votre libido, il faut regarder au-delà du système hormonal. Tellement de facteurs rentrent en compte qu’il est impossible de se satisfaire d’une généralité genrée aussi binaire. 

Laure Dasinieres, journaliste pour le média Slate, a réalisé une étude sur une centaine de personnes entre 25 et 73 ans (femmes et hommes) pour tenter de mieux comprendre l’expression de leur désir sexuel. Résultat : il n’y a pas d’écart de libido notoire entre les hommes et les femmes

Elle s’est ensuite tournée vers le Dr Patrick Papazian, médecin sexologue à Paris pour affiner son observation. Voici ce qu’il en dit : 

S’il y a une différence, c’est une différence de démonstration. Il est accepté et attendu que les hommes expriment, assument leur désir [...] Lorsqu’en tant qu’homme, on a l’occasion d’avoir une discussion ouverte et honnête avec des femmes, il me semble qu’on se rend compte que la situation est plus équilibrée. Seulement, les femmes crient moins leur désir sur tous les toits, car encore une fois, c’est ce que l’on attend d’elles socialement.

Et que dit la science à ce sujet ? Il n’y a pas de consensus. Les études se contredisent. Si l’on s’arrête à l’analyse freudienne et aux statistiques des années 80, les hommes seraient soumis à une libido débordante et à des pulsions sexuelles incontrôlables. Mais plus on se rapproche des temps modernes, plus la libido des femmes est considérée.

Selon une étude américaine publiée en 2022, 25 % des femmes auraient même une libido plus importante que les hommes. 

Nous vous invitons donc à ne pas faire de généralité, à être attentif à votre propre réalité. Donnez-vous le droit d’exprimer votre désir ou votre absence de désir, quel que soit votre genre ou votre orientation sexuelle. Libérez-vous des injonctions et remettez votre corps au centre. 

Quels sont les facteurs qui peuvent influencer la libido ? 

Hormones et libido : alliés et ennemis 

Vous l’aurez compris, on ne souhaite pas limiter la libido à sa dimension purement biologique et hormonale. C’est cependant une réalité : les variations hormonales ont un impact sur le désir sexuel. Voici donc ce qui se joue chez les femmes et chez les hommes. 

Côté féminin, l’appétit sexuel est influencé par les œstrogènes et la progestérone (hormones sexuelles) dont la production fluctue tout au long du cycle menstruel. L’ovulation est un moment clé : ces deux hormones sont produites en grande quantité pour permettre la libération de l’ovocyte et la préparation du corps à une éventuelle grossesse. 

Cependant, ce ne sont pas les seules hormones en jeu dans l’expression de la libido. 

Le désir sexuel se manifeste lorsque d’autres hormones activent le mécanisme excitateur du corps : dopamine et endorphine, entre autres. Ces hormones sont sécrétées lorsque vous passez un bon moment, faites du sport, mangez quelque chose qui vous plaît…

Le sentiment de bonheur et de satisfaction s’exprime seulement si ces hormones ne sont pas inhibées par d’autres hormones “néfastes”, comme la prolactine

Sur ce principe, les femmes et les hommes se rejoignent. 

Côté masculin justement, c’est principalement la testostérone qui booste le désir sexuel. Elle est produite régulièrement tout au long du mois et ne connaît pas de fluctuation notoire, sauf pathologie particulière. Elle a simplement tendance à diminuer avec l’âge

Ce que l’on sait un peu moins, c’est que les femmes aussi produisent de la testostérone. Ce qui est drôle, c’est que cette hormone n’a aucune influence sur leur libido à elle !

Comment votre santé mentale influence votre libido

La santé mentale impacte votre libido. Ce n’est pas un mythe : votre état de stress, de nervosité et votre sommeil influencent directement votre désir sexuel. 

On le comprend aisément : si vous êtes épuisé ou préoccupé par un sujet, il y a peu de chance que vous puissiez dédier du temps et de l’énergie à la sexualité. 

En 2006 déjà, les chercheurs s'intéressent à l’influence de la santé mentale sur l’expression de la libido. Cette année-là, une étude française menée sur plus de 1000 adultes, révèle que 73 % des individus sont moins disposés à faire l’amour en période de stress. 

Autre conclusion de cette enquête : la libido est contextuelle et dépend aussi des dispositions dans lesquelles vous vous trouvez. Encore une fois, on comprend facilement cette conclusion : vous avez forcément plus envie de faire l’amour pendant des vacances à la plage que lorsque vous enchaînez les métros parisiens. 

La libido est donc le résultat d’un tout, d’un état d’esprit global. Lorsque vous vous sentez bien, enthousiaste, reposé et en confiance avec vous-même et votre partenaire, vous vous autorisez à exprimer votre désir sexuel. 

Il suffit parfois d’une mauvaise nouvelle ou d’un complexe non adressé pour faire obstacle à la libido. Si vous avez du mal à comprendre les variations de désir chez votre partenaire ou chez vous, assurez-vous de prendre en compte cette dimension psychologique

Pour avoir envie de faire l’amour, il faut pouvoir lâcher prise. Et pour lâcher prise, il faut être dans de bonnes dispositions. 

La libido face aux épreuves de la vie

Si vous aviez l’habitude de brûler de désir pour votre partenaire (ou même en solo), certains moments de vie importants peuvent marquer des changements importants dans votre libido. C’est tout à fait normal. Respectez votre rythme, votre temporalité, il n’y a aucune obligation à faire l’amour ou à ressentir un désir dévorant et insatiable tout le temps. 

Tous les couples traversent des moments de vie charnières, et notamment : 

Le post-partum 

Pendant la grossesse, le corps féminin est très largement sollicité. Ajoutez à cela le stress et la fatigue des premiers mois de vie d’un nourrisson et vous obtenez un cocktail défavorable à une sexualité débordante. 

En post-partum, les couples ont souvent du mal à se retrouver, à trouver du temps seuls, tant le rôle de parent les accapare. 

Si les hommes expriment souvent le besoin de retrouver une intimité dans les premières semaines qui suivent l’accouchement, ce n’est pas toujours le cas pour les femmes. Elles ont besoin de se réapproprier leur corps et de lui donner à nouveau cette place “d’objet de désir”. 

Chaque couple a sa propre temporalité, il n’y a pas de règle à suivre. Le retour à la sexualité peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Dans leur article Impact de la voie d’accouchement sur la sexualité des primipares (2022), les gynécologues S. Ghades, O. Kaabia et M.R. Fatnassi rapportent que 30 % des femmes rencontrent des troubles du désir, même 3 mois après avoir accouché. 

La maladie

Si vous ou votre partenaire êtes confronté à la maladie, la libido peut être mise en pause un certain temps. Rappelez-vous que le corps dédie toujours son énergie aux fonctions vitales. Dans ce genre de moments, vos besoins et vos priorités ne sont pas portés sur le désir sexuel. 

Les pathologies gynécologiques comme l’endométriose ou le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) impactent directement le système hormonal féminin et sèment le trouble dans l’expression de la libido. Ces maladies sont encore largement sous-diagnostiquées alors qu’au moins une femme sur dix est concernée, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Enfin, certains traitements peuvent aussi influencer la libido : antidépresseurs ou traitements contenant des hormones de synthèse par exemple.  

Les variations hormonales (ménopause et andropause)

La ménopause et l’andropause sont des périodes de transition hormonale importantes qui surviennent entre 45 ans et 55 ans en moyenne. Si l’andropause n’est pas systématique, 100 % des femmes expérimentent la ménopause, c'est-à-dire la chute des niveaux d'oestrogène et de progestérone. 

Cette carence hormonale se traduit par un ensemble de symptômes, et notamment un syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM). Il recoupe tous les troubles de la zone intime : sécheresse vaginale, rapports sexuels douloureux et troubles urinaires. Une femme ménopausée sur deux est concernée. 

En cette période, de nombreuses femmes rapportent un inconfort important au moment des rapports. Elles ont tendance à se désintéresser progressivement de la sexualité et à désinvestir ce pan de leur vie. Inévitablement, leur libido est impactée. 

Du côté des hommes, on parle souvent de l’andropause comme la “ménopause masculine”. Concrètement, le taux de testostérone baisse, ce qui s’accompagne de troubles érectiles et d’une libido plus faible. 

Et votre couple dans tout ça ? 

Quand il y a des tensions dans le couple, la libido a rarement envie de s’inviter. Les non-dits, les frustrations accumulées, les petites rancœurs du quotidien prennent vite toute la place… et laissent peu d’espace au désir.

Quand vous n’êtes plus sur la même longueur d’onde, quand des sujets restent en suspens, il devient difficile de se retrouver vraiment, de se détendre, de lâcher prise. Le corps, lui, comprend très bien ce qui se joue : il se ferme, il se protège, il attend que le climat redevienne plus doux.

Avant de vous inquiéter d’une libido en berne, prenez un pas de recul. Demandez-vous s’il n’y a pas, en arrière-plan, des choses à démêler : des projets de vie qui ne sont plus alignés, une charge mentale trop lourde, des tensions autour de l’argent, des enfants, de l’organisation du quotidien, ou simplement une fatigue qui s’est installée.

Parfois, le cœur du problème… c’est justement l’écart de libido. L’un attend, l’autre se sent pressé ou coupable, la distance s’installe et chacun campe sur ses positions. Le désir se fait discret, et le couple entre dans une forme de cercle vicieux.

Dans ces situations-là, il n’y a pas de solution miracle. Mais il y a un point de départ indispensable : ouvrir la discussion. On vous en parle juste après.

Écart de libido dans le couple : comment se retrouver ? 

Ouvrir la discussion au sein du couple 

Quand il y a un écart de libido et que vous avez du mal à vous retrouver, en parler devient essentiel. Ce n’est agréable pour personne, et c’est souvent déstabilisant des deux côtés.

La personne qui ressent moins de désir peut se sentir insuffisante, « défaillante », ou avoir l’impression que l’autre attend quelque chose qu’elle n’arrive pas à donner. Parfois, elle ne comprend même pas elle-même ce qui se passe : un traitement médical, une baisse de confiance en soi, une fatigue profonde, un rapport compliqué à son corps… Autant de pistes qui méritent d’être explorées ensemble et sans pression.

De l’autre côté, la personne avec plus de libido peut se sentir rejetée, non désirée, mise à distance. Elle peut vivre l’absence de rapports comme un refus personnel, voire comme un désamour, alors que ce n’est pas nécessairement le cas.

Pour éviter les malentendus et que la situation ne s’envenime, il est important de désamorcer en douceur. Parler non pas pour régler le problème immédiatement, mais pour comprendre ce que chacun traverse.

Quelques questions simples peuvent déjà ouvrir beaucoup de choses :

  • Comment tu te sens en ce moment dans notre couple ?

  • Qu’est-ce qui te traverse l’esprit ces derniers temps ?

  • Est-ce que tu te sens bien, soutenu.e, écouté.e ?

  • Y a-t-il des choses qu’on pourrait améliorer pour retrouver plus de complicité ?

Parfois, la solution ne passe même pas par la sexualité. Faire garder les enfants, se ménager de vrais moments à deux, se retrouver sans objectif précis, juste pour être ensemble, rire, partager… Redonner une place au couple, à l’équipe que vous formez.

Et si la discussion est trop difficile à amorcer seuls, se faire accompagner par une sexologue ou un.e thérapeute de couple peut être une vraie bouffée d’air. Pas parce que « ça va mal », mais parce que vous avez envie de prendre soin de votre lien.

Revenir à l’essentiel : complicité et sensualité 

Avant de chercher à repousser les limites de votre sexualité, revenez à l’essentiel. À ce qui fait que vous vous aimez, que vous vous choisissez, que vous avez envie de vous retrouver.

Créer de la sensualité, c’est parfois simplement ralentir. Une lumière plus douce, un vinyle qui tourne lentement, une voix chaude en fond sonore. Dans les années 70, des artistes comme Marvin Gaye chantaient déjà un désir feutré, charnel, profondément émotionnel, loin de toute injonction à la performance.

Reconnectez-vous à ce que vous désirez profondément chez l’autre. Ce qui vous fait craquer, ce qui vous attendrit, ce qui vous excite parfois sans même que vous sachiez pourquoi.

Quelques pistes très concrètes, à adapter à votre façon d’aimer :

  • Organiser des dates surprises, même simples, même courtes.

  • Prendre le temps de vous préparer pour l’autre : une lingerie qui vous fait vous sentir beau ou belle, un parfum, une nouvelle coupe de cheveux.

  • Faire des compliments, sans attendre une occasion particulière.

  • Laisser des mots doux dans la maison, dans un sac, sur l’oreiller.

  • Être attentif aux détails, à ce qui fait plaisir à l’autre.

  • Redonner de la place à la spontanéité, sans tout planifier.

Reprendre un jeu de séduction, c’est aussi accepter de ne pas être totalement acquis. Se désirer à nouveau, se regarder autrement, savourer cette tension douce qui précède parfois le toucher.

Réveiller la libido et respecter son rythme 

Quand la libido commence à frémir, inutile de vouloir aller trop vite. Il n’y a pas de course, pas de niveau à atteindre. Le désir aime qu’on le laisse venir, qu’on l’apprivoise.

Pour faire monter doucement la température, plusieurs options s’offrent à vous :

  • Des sextos coquins pour entretenir le désir tout au long de la journée.

  • Un audio érotique partagé, ou une playlist sensuelle pour créer une ambiance sensuelle.

  • Des baisers lents, partagés en pleine conscience  pour intensifier la connexion et la complicité.

  • Un temps pour redécouvrir le corps de l’autre, comme si c’était la première fois, avec des caresses, de la peinture de corps  ou des massages érotiques lents.

Inutile de viser des rapports « parfaits » ou très élaborés. La sensualité a toute sa place, parfois bien avant la sexualité au sens strict. Huiles de massage érotique, gel excitant , caresses, jeux sensoriels, regards, respirations partagées… Laissez les sensations guider le moment.

Ici, l’objectif n’est ni la pénétration, ni l’orgasme, ni la performance. C’est le désir lui-même. Le plaisir d’être là, ensemble, dans l’instant. Faites-vous confiance.

Fleur de Lotus

Pour aller plus loin : explorer votre sexualité en couple 

Une fois que vous êtes à l’aise, reconnectés, prêts à explorer, pourquoi ne pas sortir doucement des sentiers battus ? La sexualité regorge de possibilités, de jeux, de découvertes à vivre à deux.

Si vous n'avez jamais exploré le terrain des sextoys, c'est parfois un excellent moyen de renouveler le désir et de nourrir la complicité. Cockring vibrant pour des sensations partagées, œuf vibrant avec commande à distance pour jouer avec l'anticipation, strap-on pour inverser les rôles et explorer de nouveaux territoires… Les possibilités sont nombreuses.

Découvrez notre sélection de sextoys pour couple

Voici nos recommandations :

  • Un wand pour prolonger un massage érotique en douceur vers un massage sexuel des parties intimes.

  • La stimulation du frein pour découvrir de nouvelles sensations plus ciblés autour du plaisir pénien. Une pratique qui demande du temps et de l’apprentissage, de quoi se découvrir autrement. 

  • Un vibromasseur couple pour décupler les stimulations pendant le rapport pénétratif.

L’important n’est pas ce que vous choisissez, mais la manière dont vous le vivez : dans l’écoute, le respect, la curiosité et le plaisir. La libido n’est pas un objectif à atteindre, c’est un chemin à parcourir ensemble.

Coline

Coline

L’écriture est un formidable moyen pour se défaire des injonctions et explorer son intimité sans complexes. 1969 m’offre un terrain de jeu infini pour défaire les codes de la sexualité et l’appréhender avec plus d’inclusivité et d’authenticité.

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