Laura, 32 ans : “Un monde que je croyais inaccessible s’est ouvert en un instant.”

Auteur de l'article: Estelle SERRES
Article publié sur le site: 25 mars 2026
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Étiquette de l'article: murmures-intimes

Je m’appelle Laura, j’ai soufflé ma 32ème bougie cette année et je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mon corps. 

J’ai grandi dans le Nord de la France, dans une famille assez stricte. Petite, je ne manquais de rien, sauf peut-être d’un peu de liberté et de légèreté

Depuis petite, je suis passionnée par les livres, c’est le moyen que j’ai trouvé pour m’évader un peu du quotidien et oser sortir du cadre. Les livres m’ont vraiment tout appris : sur moi, sur les relations interpersonnelles, sur la séduction et même sur la sexualité. 

C’est un sujet que je n’abordais jamais avec mes parents, et forcément, à partir de 15-16 ans, j’avais besoin de réponses. 

J'ai dévoré les romans d'amour, les guides et les bandes dessinées qui tournaient autour du sujet. Mon petit préféré à l’époque ? The Flame and the Flower de Kathleen E. Woodiwiss, sorti en 1972 : un classique de la romance historique que je recommande à toutes les femmes. 

Après une licence en communication, j’ai tout de suite voulu commencer à travailler.

Pendant des semaines, j’ai démarché toutes les librairies de ma ville jusqu’à ce qu’on me donne ma chance. J’avais déjà à peine 20 ans, et c’est à ce moment-là que j’ai commencé aussi à flirter avec des hommes. Pour de vrai je veux dire, en dehors de ma tête et de mes fantasmes. Avant ça, je crois que je ne m’y sentais pas vraiment autorisée. 

Après 2 ou 3 histoires franchement décevantes, j’ai rencontré Thomas en soirée. L’alchimie a été immédiate entre nous. La conversation était fluide, l’attirance était là. 

Moins de 2 ans après notre rencontre, je suis tombée enceinte. On se protégeait donc ce n’était pas vraiment prévu, mais je ne me suis posée aucune question. 

Les premiers mois de Mathilde étaient forcément difficiles et très fatigants. Elle a mis énormément de temps à faire ses nuits, c’est un nourrisson qui demandait beaucoup d’attention. Pour ma part, j’étais préparée à cette réalité, j’avais anticipé ce changement de rythme, mais je crois que Thomas n’avait pas pris la mesure de ce qu’impliquait vraiment devenir parent. 

Au début, je ne lui en ai pas du tout voulu. Après tout, nous étions jeunes, il avait aussi envie d’investir de l’énergie dans sa carrière, il prenait toujours soin de moi. Il faisait de son mieux, vraiment.

Mais c’est vrai que la fatigue terrasse tout. Forcément, l’intimité en a pris un coup, ma libido aussi. Je n’avais plus d’espace mental ni d’énergie à dédier à notre sexualité. La première année, on n’arrivait même pas à trouver un moment à deux pour un restaurant ou un cinéma. 

Quand j’ai compris qu’il s’éloignait, j’ai pris les devants. J’ai enfin osé demander de l’aide à nos amis et à notre famille pour qu’ils gardent Mathilde au moins une fois par semaine. J’ai mis les bouchées doubles pour raviver la flamme : dîner romantique, sextos, lingerie fine, jeux coquins… J’ai tout essayé pour stimuler notre intimité. 

Sur le coup, ça ne marchait pas trop mal, mais j’étais toujours la seule à prendre des initiatives. Être mère, libraire, femme et amante… je n’arrivais plus à endosser tous ces rôles à 100 %. Thomas devenait distant, et rien de ce que je mettais en place ne suffisait pour le retenir. Je voyais bien qu’il était ailleurs, qu’il n’avait plus envie de s’investir dans notre relation.

Je me suis rendue compte qu’on était devenus colocataires, co-parents à la limite. Je n’étais plus désirable à ses yeux. Cette prise de conscience m’a fait extrêmement mal, surtout après tous les efforts que j’avais déployés pour sauver notre couple. 

Notre fille n’avait même pas deux ans quand j’ai fait ce que je pensais ne jamais faire : fouiller dans son téléphone pendant qu’il était sous la douche.

Je ne sais pas si c’était la fatigue, la peur ou juste l’instinct, mais j’ai trouvé ce que je redoutais.

Une conversation avec une femme que je ne connaissais pas, depuis plusieurs mois. Des messages, des photos, des mots… Toute cette attention qui n’était plus pour moi. 

Je l’ai lu, relu, encore et encore. Et c’était violent. Pas seulement parce qu’il me trompait, mais parce que je me suis sentie invisible. Remplacée. Humiliée. Même si je sais aujourd’hui que ça n’a aucun sens, je me suis comparée à elle, j’ai analysé chaque détail, chaque photo.

Je l’ai confronté. Il n’a pas nié. Il ne s’est pas battu. Il n’a même pas essayé de me retenir.

Il m’a laissée demander le divorce. Il a signé les papiers. Et c’était fini. 

Après ça, j’ai disparu un peu moi-même. Je suis devenue seulement maman. Efficace, organisée, toujours présente pour ma fille, mais plus du tout femme. Mon corps, mon désir, comme effacés. Même la masturbation m’était impossible, comme si mon cerveau avait fermé cette porte.

J’ai repris le travail, rencontré du monde, tenté de me reconstruire. Mais ce n’était jamais assez. Je me sentais vide, et coupable d’être vide.

Six mois après le divorce, j’ai fini par en parler à une amie. Elle voyait une sexologue, dans le cadre de sa thérapie de couple, et elle m’a donné ses coordonnées. J’ai pris rendez-vous, un peu par curiosité, un peu par désespoir.

Le jour du rendez-vous, je n’ai presque pas pu parler sans fondre en larmes. J’ai raconté tout ce que j’avais sur le cœur : le divorce, la trahison, ma fatigue, ma colère, ma honte…

Elle m’a regardée, patiemment, et puis elle m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais :

« Vous avez le droit de redevenir femme. Vous avez le droit d’être pudique, et vous avez aussi le droit de jouir. »

Rien que ça. Trois phrases. Mais ça m’a explosé au visage. Mon mari ne m’avait rien volé. Mon corps, mon plaisir, c’était encore à moi.

Pour la première fois depuis des mois, je me suis sentie vue, entière, légitime dans mon désir. Elle m’a expliqué qu’on pouvait être pudique, qu’on pouvait prendre plaisir sans honte, que le plaisir n’était pas une trahison, ni un luxe, ni un caprice. Que je pouvais être mère, travailler, aimer… et jouir pleinement.

Ce petit déclic a été énorme. Comme si quelqu’un m’avait remis le droit de respirer pour moi, de penser à moi.

Avant que je parte, elle a griffonné sur un post-it :

1969

Et le nom d’une masseur clitoridien : le Wand 

« Commencez par là, » m’a-t-elle dit. « Essayez doucement. Reprenez rendez-vous après. »

J’ai commandé. Le colis est resté sur ma table de nuit une semaine entière. Je le regardais, un peu méfiante, un peu excitée, un peu honteuse. J’attendais le bon moment pour l’ouvrir. 

Puis un week-end, Mathilde était chez son père, et j’ai osé

Au début, je passais simplement le jouet sur ma peau  pour explorer mes bras, mes cuisses, mon ventreredécouvrir des zones oubliées de mon corps. Je n’avais plus l’habitude de me toucher juste pour moi. Et c’était délicieux. Je ne savais pas que l’intérieur de mes cuisses était si sensible, je n’avais jamais pris le temps de découvrir mon corps dans mes relations passées. Mes partenaires non plus, d’ailleurs. 

Puis j’ai approché le Wand de mon clitoris. J’ai hésité un instant, le cœur battant, comme si j’allais franchir une frontière interdite. J’ai allumé la vibration la plus douce, et j’ai respiré, longuement, encore et encore, comme pour me convaincre que j’avais le droit d’être là et que je ne faisais rien de mal. 

Et puis, j’ai combiné le Wand avec la caresse de mon corps. La sensation… je n’ai jamais rien ressenti de tel. Une chaleur qui envahit tout, un soulagement immense, comme si chaque coin de mon corps retenait depuis des années quelque chose qu’il avait enfin le droit de libérer.

Au début, c’était rapide, incontrôlable. Je ne savais pas où poser mes mains, comment respirer avec cette sensation qui montait si vite. Et puis j’ai commencé à écouter mon corps. À respirer avec le rythme, à étirer le plaisir, à explorer en combinant caresses et vibration. Je n’avais même pas envie de pénétration, tout était parfait ainsi. 

Chaque petite pulsation devenait une découverte, un frisson, un frémissement que je n’avais jamais pris le temps de sentir.

Orgasmes multiples, contrôle de la montée de désir, un monde que je croyais fermé, et qui s’est ouvert en un instant. 

Quand j’entendais mes amies parler d’orgasmes à répétition, je pensais qu’elles exagèraient un peu, je ne pensais pas que c’était possible. Je me suis bien trompée. 

Je ne me sens pas prête à rencontrer quelqu’un, mais je me sens vivante et connectée à ma féminité, plus attentive à mon désir. Ma libido renaît, doucement, et avec elle, une part de moi que je croyais perdue.

Je suis retournée voir ma psy quelques semaines plus tard. On a parlé de ce que j’avais découvert, de ce plaisir que je m’étais enfin autorisée à ressentir. Elle m’a encouragée à continuer d’explorer, à réapprendre mon corps, à écouter mes envies.

Aujourd’hui, je ne cherche pas forcément l’amour à tout prix, mais je sais que je peux m’offrir du plaisir, prendre du temps pour moi, et savourer mes sensations. J’ai envie de continuer à explorer, tester de nouveaux sextoys, c’est vrai que le Rabbit me fait de l'œil..

Je n’ai qu’une envie : profiter de cette liberté retrouvée, juste pour moi.

 

Je m’appelle Laura, j’ai soufflé ma 32ème bougie cette année et je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mon corps. 

J’ai grandi dans le Nord de la France, dans une famille assez stricte. Petite, je ne manquais de rien, sauf peut-être d’un peu de liberté et de légèreté

Depuis petite, je suis passionnée par les livres, c’est le moyen que j’ai trouvé pour m’évader un peu du quotidien et oser sortir du cadre. Les livres m’ont vraiment tout appris : sur moi, sur les relations interpersonnelles, sur la séduction et même sur la sexualité. 

C’est un sujet que je n’abordais jamais avec mes parents, et forcément, à partir de 15-16 ans, j’avais besoin de réponses. 

J'ai dévoré les romans d'amour, les guides et les bandes dessinées qui tournaient autour du sujet. Mon petit préféré à l’époque ? The Flame and the Flower de Kathleen E. Woodiwiss, sorti en 1972 : un classique de la romance historique que je recommande à toutes les femmes. 

Après une licence en communication, j’ai tout de suite voulu commencer à travailler.

Pendant des semaines, j’ai démarché toutes les librairies de ma ville jusqu’à ce qu’on me donne ma chance. J’avais déjà à peine 20 ans, et c’est à ce moment-là que j’ai commencé aussi à flirter avec des hommes. Pour de vrai je veux dire, en dehors de ma tête et de mes fantasmes. Avant ça, je crois que je ne m’y sentais pas vraiment autorisée. 

Après 2 ou 3 histoires franchement décevantes, j’ai rencontré Thomas en soirée. L’alchimie a été immédiate entre nous. La conversation était fluide, l’attirance était là. 

Moins de 2 ans après notre rencontre, je suis tombée enceinte. On se protégeait donc ce n’était pas vraiment prévu, mais je ne me suis posée aucune question. 

Les premiers mois de Mathilde étaient forcément difficiles et très fatigants. Elle a mis énormément de temps à faire ses nuits, c’est un nourrisson qui demandait beaucoup d’attention. Pour ma part, j’étais préparée à cette réalité, j’avais anticipé ce changement de rythme, mais je crois que Thomas n’avait pas pris la mesure de ce qu’impliquait vraiment devenir parent. 

Au début, je ne lui en ai pas du tout voulu. Après tout, nous étions jeunes, il avait aussi envie d’investir de l’énergie dans sa carrière, il prenait toujours soin de moi. Il faisait de son mieux, vraiment.

Mais c’est vrai que la fatigue terrasse tout. Forcément, l’intimité en a pris un coup, ma libido aussi. Je n’avais plus d’espace mental ni d’énergie à dédier à notre sexualité. La première année, on n’arrivait même pas à trouver un moment à deux pour un restaurant ou un cinéma. 

Quand j’ai compris qu’il s’éloignait, j’ai pris les devants. J’ai enfin osé demander de l’aide à nos amis et à notre famille pour qu’ils gardent Mathilde au moins une fois par semaine. J’ai mis les bouchées doubles pour raviver la flamme : dîner romantique, sextos, lingerie fine, jeux coquins… J’ai tout essayé pour stimuler notre intimité. 

Sur le coup, ça ne marchait pas trop mal, mais j’étais toujours la seule à prendre des initiatives. Être mère, libraire, femme et amante… je n’arrivais plus à endosser tous ces rôles à 100 %. Thomas devenait distant, et rien de ce que je mettais en place ne suffisait pour le retenir. Je voyais bien qu’il était ailleurs, qu’il n’avait plus envie de s’investir dans notre relation.

Je me suis rendue compte qu’on était devenus colocataires, co-parents à la limite. Je n’étais plus désirable à ses yeux. Cette prise de conscience m’a fait extrêmement mal, surtout après tous les efforts que j’avais déployés pour sauver notre couple. 

Notre fille n’avait même pas deux ans quand j’ai fait ce que je pensais ne jamais faire : fouiller dans son téléphone pendant qu’il était sous la douche.

Je ne sais pas si c’était la fatigue, la peur ou juste l’instinct, mais j’ai trouvé ce que je redoutais.

Une conversation avec une femme que je ne connaissais pas, depuis plusieurs mois. Des messages, des photos, des mots… Toute cette attention qui n’était plus pour moi. 

Je l’ai lu, relu, encore et encore. Et c’était violent. Pas seulement parce qu’il me trompait, mais parce que je me suis sentie invisible. Remplacée. Humiliée. Même si je sais aujourd’hui que ça n’a aucun sens, je me suis comparée à elle, j’ai analysé chaque détail, chaque photo.

Je l’ai confronté. Il n’a pas nié. Il ne s’est pas battu. Il n’a même pas essayé de me retenir.

Il m’a laissée demander le divorce. Il a signé les papiers. Et c’était fini. 

Après ça, j’ai disparu un peu moi-même. Je suis devenue seulement maman. Efficace, organisée, toujours présente pour ma fille, mais plus du tout femme. Mon corps, mon désir, comme effacés. Même la masturbation m’était impossible, comme si mon cerveau avait fermé cette porte.

J’ai repris le travail, rencontré du monde, tenté de me reconstruire. Mais ce n’était jamais assez. Je me sentais vide, et coupable d’être vide.

Six mois après le divorce, j’ai fini par en parler à une amie. Elle voyait une sexologue, dans le cadre de sa thérapie de couple, et elle m’a donné ses coordonnées. J’ai pris rendez-vous, un peu par curiosité, un peu par désespoir.

Le jour du rendez-vous, je n’ai presque pas pu parler sans fondre en larmes. J’ai raconté tout ce que j’avais sur le cœur : le divorce, la trahison, ma fatigue, ma colère, ma honte…

Elle m’a regardée, patiemment, et puis elle m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais :

« Vous avez le droit de redevenir femme. Vous avez le droit d’être pudique, et vous avez aussi le droit de jouir. »

Rien que ça. Trois phrases. Mais ça m’a explosé au visage. Mon mari ne m’avait rien volé. Mon corps, mon plaisir, c’était encore à moi.

Pour la première fois depuis des mois, je me suis sentie vue, entière, légitime dans mon désir. Elle m’a expliqué qu’on pouvait être pudique, qu’on pouvait prendre plaisir sans honte, que le plaisir n’était pas une trahison, ni un luxe, ni un caprice. Que je pouvais être mère, travailler, aimer… et jouir pleinement.

Ce petit déclic a été énorme. Comme si quelqu’un m’avait remis le droit de respirer pour moi, de penser à moi.

Avant que je parte, elle a griffonné sur un post-it :

1969

Et le nom d’une masseur clitoridien : le Wand 

« Commencez par là, » m’a-t-elle dit. « Essayez doucement. Reprenez rendez-vous après. »

J’ai commandé. Le colis est resté sur ma table de nuit une semaine entière. Je le regardais, un peu méfiante, un peu excitée, un peu honteuse. J’attendais le bon moment pour l’ouvrir. 

Puis un week-end, Mathilde était chez son père, et j’ai osé

Au début, je passais simplement le jouet sur ma peau  pour explorer mes bras, mes cuisses, mon ventreredécouvrir des zones oubliées de mon corps. Je n’avais plus l’habitude de me toucher juste pour moi. Et c’était délicieux. Je ne savais pas que l’intérieur de mes cuisses était si sensible, je n’avais jamais pris le temps de découvrir mon corps dans mes relations passées. Mes partenaires non plus, d’ailleurs. 

Puis j’ai approché le Wand de mon clitoris. J’ai hésité un instant, le cœur battant, comme si j’allais franchir une frontière interdite. J’ai allumé la vibration la plus douce, et j’ai respiré, longuement, encore et encore, comme pour me convaincre que j’avais le droit d’être là et que je ne faisais rien de mal. 

Et puis, j’ai combiné le Wand avec la caresse de mon corps. La sensation… je n’ai jamais rien ressenti de tel. Une chaleur qui envahit tout, un soulagement immense, comme si chaque coin de mon corps retenait depuis des années quelque chose qu’il avait enfin le droit de libérer.

Au début, c’était rapide, incontrôlable. Je ne savais pas où poser mes mains, comment respirer avec cette sensation qui montait si vite. Et puis j’ai commencé à écouter mon corps. À respirer avec le rythme, à étirer le plaisir, à explorer en combinant caresses et vibration. Je n’avais même pas envie de pénétration, tout était parfait ainsi. 

Chaque petite pulsation devenait une découverte, un frisson, un frémissement que je n’avais jamais pris le temps de sentir.

Orgasmes multiples, contrôle de la montée de désir, un monde que je croyais fermé, et qui s’est ouvert en un instant. 

Quand j’entendais mes amies parler d’orgasmes à répétition, je pensais qu’elles exagèraient un peu, je ne pensais pas que c’était possible. Je me suis bien trompée. 

Je ne me sens pas prête à rencontrer quelqu’un, mais je me sens vivante et connectée à ma féminité, plus attentive à mon désir. Ma libido renaît, doucement, et avec elle, une part de moi que je croyais perdue.

Je suis retournée voir ma psy quelques semaines plus tard. On a parlé de ce que j’avais découvert, de ce plaisir que je m’étais enfin autorisée à ressentir. Elle m’a encouragée à continuer d’explorer, à réapprendre mon corps, à écouter mes envies.

Aujourd’hui, je ne cherche pas forcément l’amour à tout prix, mais je sais que je peux m’offrir du plaisir, prendre du temps pour moi, et savourer mes sensations. J’ai envie de continuer à explorer, tester de nouveaux sextoys, c’est vrai que le Rabbit me fait de l'œil..

Je n’ai qu’une envie : profiter de cette liberté retrouvée, juste pour moi.

 

Des pratiques personnelles, des sextoys adaptés et l’accompagnement d’un professionnel comme un sexologue peuvent faciliter cette exploration.

Prendre du temps pour soi permet de se reconnecter à sa féminité, de renforcer sa confiance et de mieux comprendre ses envies et limites.

Oui. Il est possible de retrouver son désir et son plaisir progressivement, en prenant son temps et en utilisant des sextoys adaptés.

Coline

Coline

L’écriture est un formidable moyen pour se défaire des injonctions et explorer son intimité sans complexes. 1969 m’offre un terrain de jeu infini pour défaire les codes de la sexualité et l’appréhender avec plus d’inclusivité et d’authenticité.

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